Le point d'ironie
Le point d’ironie est né en 1997 d’une discussion entre agnès b, Christian Boltanski et Hans-Ulrich Obrist. Chaque numéro est investi par un artiste, qui se l’approprie pour en faire un objet d’art singulier. Périodique atypique par sa gratuité, son format et sa diffusion, il est distribué sur le mode de la dispersion : quarante exemplaires dans le monde (musées, galeries, librairies, écoles, cinémas, boutiques agnès b). Son nom fait référence au signe de ponctuation inventé au XIXᵉ siècle par Alcanter de Brahm, utilisé pour signaler l’ironie dans un texte.
tout a commencé au cours d'un déjeuner
L’histoire du Point d’Ironie a commencé au cours d’un déjeuner avec Hans-Ulrich Obrist et Christian Boltanski : “tous les trois, nous avons imaginé ce jour-là, dans l’idée de dispersion de Christian, un journal gratuit qui serait distribué aux quatre coins du monde, dans beaucoup de pays, à la portée des uns et des autres, et que tout l’espace de ce grand journal serait réservé à chaque fois à un artiste différent. On l’a fait…” agnès b.
Six à huit numéros paraissent chaque année. Chacun est investi par un artiste qui se l’approprie pour en faire un objet d’art singulier. Périodique atypique tant par sa gratuité, son format et sa diffusion, Point d’ironie est distribué sur le mode de la dispersion (cent mille exemplaires à travers le monde dans des musées, galeries, librairies, écoles, cinémas, boutiques, etc).
Inventé par l’écrivain français Alcanter de Brahm à la fin du XIXème siècle, le point d’ironie est un signe de ponctuation employé à la fin des phrases (comme un point d’exclamation ou un point d’interrogation) pour indiquer les passages ironiques d’un texte.
le point d'ironie s'expose
Le Point d’Ironie s’expose : au Musac, à la galerie du Jour et à la Monnaie de Paris en 2015 pendant l’exposition “Take Me, I’m Yours”. Il participe aussi à de nombreux événements… Point d’Ironie est un objet hors du commun. Tellement que certains passent à côté sans comprendre de quoi il s’agit, tandis que d’autres ne viennent en boutique que pour le chercher…
dans les messages !
agnès b. utilise souvent le Point d’Ironie… dans les courts messages qu'elle aime semer sur des tee-shirts, des jupes, des écharpes... ou pour informer son voisin en écrivant sur la fenêtre !